Footing Sympa Spécial Centenaire de la Libération de Laon

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Footing Sympa Spécial Centenaire de la Libération de Laon

Footing Sympa
Spécial Centenaire
de la Libération de
la ville de Laon

La ville de Laon a intégré le Footing Sympa dans le programme du Centenaire de la Libération de notre ville le 13 octobre 1918.
Dimanche 14 octobre à 09:45, nous vous attendons très nombreux pour ce footing gratuit au départ de l’avenue Gambetta (Monument aux Morts).
Nous passerons par différents endroits qui ont marqué cet épisode (La Porte de Soissons, la mairie, la Place Edouard Herriot, le Boulevard de Lyon).

Consultez l’agenda du Footing Sympa : www.laonfootingsympa.com/agenda

Lyon : marraine de l’Aisne dévastée

Auteur : Clémence Le Bel
La délibération adoptée par le conseil municipal de Lyon, le 17 décembre 1917, est historique : la Ville de Lyon s’institue marraine des villes de Laon et Saint-Quentin dans l’Aisne, et prend l’engagement de coopérer à leur réorganisation.
C’est la première manifestation du mouvement de solidarité envers les populations des régions dévastées par la guerre et par l’occupation. En ce sens, le 30 juillet 1917, le maire de Lyon Edouard Herriot fait adopter par le conseil municipal une déclaration de principe :
« Considérant que les communes françaises qui n’ont pas connu les horreurs de l’invasion se doivent d’aider, dans la mesure de leurs moyens, à la reconstruction des régions dévastées, […] la Ville de Lyon contribuera à la réorganisation des régions envahies ». Pour mettre en œuvre cette solidarité de guerre à l’échelle de la France, Herriot proposait la création d’un vaste syndicat de communes. Ainsi Lyon montrerait l’exemple en venant au secours, non pas de l’une des localités récemment reconquises, mais de Laon et de Saint-Quentin qui étaient occupées par les troupes allemandes depuis plus de trois ans.
Quelques jours après la libération de Saint-Quentin et de Laon en octobre 1918, des camions quittent Lyon chargés de vêtements pour les habitants sinistrés de l’Aisne. Puis, à partir de 1921, Lyon commence à financer la reconstruction de ses deux filleules: 150 000 francs furent destinés, par exemple, à la construction de deux dispensaires pour les Saint-Quentinois.

En hommage à sa marraine, la ville de Saint-Quentin nomme l’un de ses groupes scolaires « Ville de Lyon » rue des Glatiniers en 1927.
De façon similaire, Lyon a apporté, en 1923, son aide au bourg de Vailly-sur-Aisne. En souvenir de ce parrainage, l’on trouve aujourd’hui une rue de Lyon à Saint-Quentin et à Vailly-sur-Aisne.
À Laon, c’est un boulevard de Lyon qui témoigne de cette solidarité, nouvelle artère ouverte après la guerre dans le quartier de la gare. Ce boulevard longe, d’ailleurs, la place Édouard Herriot.

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